Écoeurement… passager?
J’abandonne trop facilement. Je fais des projets, je m’investis à fond, puis j’arrête tout d’un coup, parce que plus de temps, parce que plus d’intérêt.
C’est ce qui est en train d’arriver avec ce blog. Demain marquera son premier anniversaire, et je songe sérieusement à le supprimer. Déjà. Je veux continuer d’écrire, mais j’ai de la difficulté à composer avec la maudite censure que j’ai fini par m’imposer. Je pourrais me lever un matin, envoyer promener ces barrières et écrire ce que je veux, mais non. Je me soucie peu de ce qu’eux pourraient penser de moi; c’est ce que moi je pense d’eux qui m’arrête. Parce que je juge trop durement. Parce que je suis rancunière. Parce que derrière mon armure de petite fille bien gentille et bien douce, je suis un monstre. Oui oui.
Mais c’est peut-être temporaire. Je vais peut-être ramollir ma rage et continuer à écrire comme si ce billet n’avait jamais paru.
Pour le moment, je ne sais plus.